Reivaxations

poésie délibérée

Archive pour Déconstruire

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Baiser aux (re)sources de fraîcheur épanouie
Dans l’attrait de ce seul bienfait : vivre l’instant.

S’éprendre d’une idole et goûter à l’hostie
Sur l’hôtel d’un soir.

Ne pas mimer l’espoir
Incrédule et sincère au charme du moment.

Rassasier la complainte et que naisse le cri
Des élans indolents induits par nos envies.

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Acidité d’une vie qui brûle mon visage,
Douleur, cris et sanglots, remontée de colère,
Rage sourde (é)perdue / bouclier de l’image,
Esclavage mental pour des mangeurs de pierres.

Etranglement discret, respire et puis étouffe,
Inhalation d’oubli, oppression souveraine,
Fracas des voltigeurs s’écrasant dans le gouffre
Creusé par une loi qui ne connaît que peines.

Nourris à l’exclusion restent les vomissures,
Baignade d’illusion pour esprit libertaire
Conscience d’une erreur, mutilation, torture,
Suicide d’abandon pour un rêve éphémère.

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Un germe de tristesse entaille mes entrailles
Douloureux sourire ébréché, contaminé
Regard amer - la solitude est ma bataille.

Pétri d’insanité, un reflet esquissé
Sur les lèvres amusées d’un songe inachevé.

Allure d’apparat soumise au rire-sceau
Bercé de folie grise (un voile d’inconfort),
Un con pris en étau au jeu des idéaux
A l’adresse incertaine où l’éclat s’évapore.

Fidèle à mon angoisse en futiles esquives
Quand les rapports humains animent ma dérive.

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Eclat - jadis furtif - ravive l’aube éteinte
(retour vers mon futur) souillée d’un sceau passé
Empreint de maladresse, où l’impossible étreinte
Fut l’issue des erreurs à mon cœur épinglées.

Aux brûlures du soir, je fis mienne l’errance
Acharné de ces mots précipitant ma chute

Le renouveau du temps décime l’impatience
Mais la corde à mon cou reste objet de ma lutte.

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Ecrits à dessein : un je où l’on gagne à filtrer
Les mots parmi l’essence, étalant nos reliefs
Sur les crans (les crocs à serrer découpent un fief)
Troublant l’époque en pack - dans la soif étanchée

Destruction en puissance est musique à l’esprit
Pour brûler en des sons à rompre les parois
Des entraves instituées (illégitimes lois)
Et faire entendre aux sourds
…………………………. [ du sens au sein des cris.

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Fugitive impression,
Rétine fracturée,
Ogives en succession
Faites virtualité.

Fenêtre désinvolte
A l’apparat précaire
Travestie sous les volts
En un bouc émissaire.

Balancement des jours
En folie décryptée
De câblage en détours,
L’œil écran pare-fumée.

Images ciselées,
Cils en fragmentation
Esprit anesthésié
Qui feint l’excitation.

Se soumettre au restreint
Commune perspective
Et ce doigt inhumain
Qui trahit nos esquives.

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Registre rigoureux, la voix en trémolo,
S’abandonner aux apitoiements vespéraux,

Castration véhémente et marges recadrées,
Mettre à dos - (ré)pulsions si savamment minées.

Tenir sa garde, cou dressé en fier eunuque,
Le tapis est épais

………………….. Mais prends garde à ta nuque.

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Toujours sourire à l’opinion
Compromission noie les soupçons.

Savonnette à vilain pour un nouvel éclat
De vernis hypocrite : ainsi va l’apparat.

Cathodique virginité
Le temps d’une émission télé

L’indignation est feinte au prompteur opportun
(l’instrument du malin) - “Bon, et bien à demain !”

Compromission noie les soupçons
Toujours sourire à l’opinion.

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Glissement opportun, parallèle à la rame,
Esquive du regard
Un uppercut au cœur fait office de blâme
(Essoufflé) : faux départ.

Son ombre affiche grise mine
S’attardant sur le quai des brumes,
Reflet de l’hypocrite estime
Balbutiant l’aveu posthume.

Germes d’un sourire entaillé
Crucifié en vaines paroles,

Je ne t’aurais que trop aimé
De mon enfance à l’auréole.

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