En tant que précurseur des chants étourdissants, j’arrime ma barque au rivage des absents pour mieux ressentir mes vœux dériver, et me priver d’évasion sensible à l’extrême opposé des basses pulsions. Rage étrangère à moi-même dans la vibrante atmosphère qui lacère les oreilles du temps parvenu à ses fins. Et rejoindre pourtant l’horizon de chacun, pour voir, au-delà des morales assainissantes, si la douleur écorche ou bien s’efforce de calciner les falsificateurs, comme cela s’est vu parfois. Le mérite n’est rien, sinon ma fierté m’aurait déjà invité à partager des médailles de reconnaissances sous des silences obséquieux. Rien de plus que quelques mots pour combattre un fléau, concert d’idéaux culbutés sur notre dos. A quoi bon marcher pour sa gueule quand les autres polichinelles tirent encore les ficelles. Et puis aller au devant des nénuphars grisés sur des étangs corrompus. J’aime les fleurs d’esprits aux épines assassines.
Reivaxations
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