Reivaxations

poésie délibérée

J’ai cru pouvoir supporter l’absence, le rêve délétère et les froissements de papiers superflus, mais ce n’était rien comparé à ce que j’endure à présent dans la chaleur artificielle des émois interrompus. Je souffre et je bois mes craintes à pleines gorgées d’amertume désenchantées en écoutant des chansons d’ironie mal ajustée. Les ruines désinhibées arpentent les chemins de traverse en douceur. L’amertume des matins endommage les rêves sirupeux à coups de machette désarçonnée. Eclaboussure d’ivresse trépassée aux confins d’une mémoire saturée par les excès de la veille. Prendre un train comme on fait ses bagages pour pleurer sur les paysages désordonnés. Jamais l’allure innocente ne permettra de faire déborder les outrages voluptueux.

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